février 13 2016

Sublimes Créatures

01-16-lunes-couvfilmAuteur : Kami Garcia et Margareth Stohl

Titre : Sublimes Créatures (16 Lunes)

Édition : Hachette Livre

Collection : Black Moon

Année de parution : 2010 (Première Édition)

Genre : Fantastique

Nombre de Pages : 635


Après avoir vu le film que j’ai tout simplement A-D-O-R-É (si, si, c’est vrai, mais ne me jetez pas la pierre), je me suis tout de suite procuré le roman que j’ai dévoré en très peu de temps.

L’histoire est décrite du point de vue d’Ethan, un jeune adolescent venant de perdre sa mère et qui se réfugie dans la lecture. Il commence par nous faire découvrir Gatlin, la ville où se passe toute l’action et où pas grand monde aimerait habiter (pas moi en tout cas), avant de nous raconter l’un de ses étranges rêves. Il vit seul avec son père écrivain, enfermé dans une pièce où il écrit depuis la mort de sa femme. Heureusement, Amma s’occupe de lui. La vie d’Ethan est bien banale dans cette petite ville où l’intolérance, la peur de la nouveauté et la chrétienté règnent en maître, jusqu’à l’arrivée de Lena, nièce du reclus de la ville qui va changer leurs vies et en particulier la sienne.

L’histoire est très bien racontée et simple à lire, on se croirait réellement dans la tête d’Ethan qui est un personnage plutôt intéressant et l’histoire d’amour naissante entre les deux jeunes gens n’en est que plus belle et sincère. Les deux amoureux ont même la capacité de se parler en pensées ce qui rend le tout très fort. Même si on retrouve quelques clichés chez certains, la plupart des personnages du roman sont très intéressants surtout Lena, à la fois mystérieuse, rebelle et renfermée (on regrette même que certains personnages ne soient pas plus présents).

On retrouve de tout dans ce roman, un peu d’Histoire, de la romance, du suspense, de la magie (tout ce que j’aime) et un compte à rebours insoutenable culminant vers une fin inattendue. Et même si le cliché de l’amour impossible a déjà été utilisé et réutilisé dans de nombreuses œuvres, le charme opère si bien que la lecture de ce roman est très fluide et agréable. J’aime particulièrement le fait que l’histoire soit racontée du point de vue d’un homme et que ce soit celui-ci qui tombe amoureux en premier et qui cherche à conquérir le cœur de sa bien-aimée, car c’est à mon avis trop souvent l’inverse dans les romans ou films/séries.

En somme, j’ai adoré ce livre que j’ai lu très rapidement tellement j’avais du mal à le lâcher et je le conseille vivement, surtout aux fans de surnaturel et aux romantiques. Ce roman est tout simplement l’un de mes préférés et c’est pourquoi je lui ai attribué la note parfaite de 10/10 qui pourrait paraître exagérée pour certains mais, comme on dit, le cœur a ses raisons que la raison ignore.

note_10

Citations :

Chacune de mes journées ressemblait à celle d’un autre. De ma vie, rien ne m’était arrivé, et voici que tout m’arrivait. Par tout, je veux dire Lena. Les heures s’écoulaient à la fois plus vite et plus lentement. J’avais l’impression d’avoir avalé l’air contenu dans un ballon gigantesque. Que mon cerveau manquait d’oxygène. Les nuages étaient plus intéressants, la cantine moins répugnante, la musique plus belle, les sempiternelles blagues plus amusantes. Bâtiment d’un gris-vert industriel, Jackson a transmuté en une carte de moments et d’endroits où je risquais de la rencontrer. Je souriais sans raison, je gardais mes écouteurs sur les oreilles, rejouant nos conversations dans ma tête, juste pour les réécouter ensuite. J’avais été témoin de ce genre d’attitude.

Je ne l’avais simplement encore jamais vécue.

– Comme je vous envie, vous autres Mortels ! Vous croyez pouvoir changez les choses. Arrêter l’univers. Défaire ce qui a été fait longtemps avant que vous ne veniez au monde. Vous êtes de si belles créatures.

Elle échappait à mes doigts, et mon ventre semblait se détacher de mon corps, une sensation pareille à celle que l’on éprouve sur les montagnes russes, quand la voiturette plonge trop brutalement. Des papillons dans l’estomac, dit-on. Quelle métaphore idiote ! Plutôt des abeilles tueuses, oui.

Sans la présence de l’ouragan Lena, la journée avait été longue et barbante, et je commençais à me demander comment j’allais supporter huit heures de cours sans tous les ennuis qu’elle m’attirait. Sans tous les ennuis que, sous son impulsion, je désirais m’attirer.




Ecrit 13 février 2016 par Jonattend dans la catégorie "Chronique", "Fantastique", "Kami Garcia", "Margareth Stohl

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